Les reines et princesses de France, patronnes et mécènes du théâtre au XVIe siècle

Cet article a paru dans l’ouvrage Patronnes et mécènes en France à la Renaissance, sous la dir. de K. Wilson-Chevalier, avec la collab. d’E. Pascal, Saint-Étienne, Publications de l’Université, 2007, p. 59-99.

Résumé

En tant que mécènes, patronnes et protectrices du théâtre, les reines et princesses de France ont joué un rôle influent à toutes les étapes du développement de l’art dramatique à la Renaissance. Spectatrices assidues des mystères, farces et moralités, elles deviennent, au cours du XVIe siècle, les actrices des premiers essais du théâtre humaniste à la Cour, qu’elles protègent et promeuvent, avant de se tourner vers d’autres genres plus modernes, comme la comédie italienne, la tragi-comédie et la pastorale dramatique. Au fil des générations, de Yolande de France à Marguerite de Valois, en passant par Marguerite de Navarre, Catherine de Médicis, Jeanne d’Albret et bien d’autres encore, se dessine ainsi une « généalogie théâtrale » au féminin, où se transmettent un savoir et un goût éclairé pour les nouvelles formes dramatiques émergentes. Cette influence des grandes dames de la Cour a eu des conséquences certaines sur l’évolution de l’esthétique théâtrale en France.

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